C’était il y a plus d’une décennie, mais l’impact résonne encore. Smallville, la série qui a ouvert la voie à l’Arrowverse et redéfini Superman pour toute une génération, s’est achevée sur un final titanesque de près d’une heure et demie. Vous pensiez tout savoir sur l’ultime envol de Clark Kent ? Détrompez-vous. Entre mariages interrompus, résurrections impossibles et menaces apocalyptiques, ce dernier chapitre est une mine d’or narrative. Plongeons ensemble dans les détails de ce Smallville final qui a marqué l’histoire de la télévision.
Comment le Smallville final a-t-il scellé le destin amoureux de Clark ?
Oubliez les années de torture sentimentale avec Lana Lang. Le Smallville final prend une position ferme et définitive : l’avenir de Clark, c’est Lois Lane.
Les scénaristes n’ont pas choisi la facilité. Alors que les préparatifs du mariage battent leur plein, le contraste est saisissant. D’un côté, l’espoir d’une union éternelle entre l’Homme d’Acier et l’intrépide journaliste ; de l’autre, l’ombre grandissante d’Apokolips. Ce n’est pas juste une cérémonie, c’est un acte de foi face à la fin du monde. Comme nous l’avions vu avec le couple emblématique dans l’affiche de la saison 3 de Superman & Lois, la dynamique Clark/Lois reste le cœur battant de la mythologie DC.
Quel rôle Lex Luthor a-t-il joué dans ce Smallville final explosif ?
Un Superman sans Lex Luthor, c’est comme un ciel sans étoiles. Le retour de Michael Rosenbaum était l’événement le plus attendu de ce Smallville final, et la série a délivré une tragédie shakespearienne.
La méthode est macabre : Lionel Luthor sacrifie sa propre vie (via le cœur de Tess Mercer) pour ramener son fils d’entre les morts. Mais le véritable choc narratif survient quelques instants plus tard. Tess, dans un dernier acte de défiance avant de mourir des mains de son frère, utilise une neurotoxine pour effacer tous les souvenirs de Lex.
Cette « tabula rasa » est brillante : elle explique pourquoi le Lex Luthor des films et comics ne connaît pas l’identité secrète de Superman, tout en le propulsant vers son destin de Président des États-Unis, vêtu de son iconique costume blanc. Une trajectoire de méchant complexe qui rappelle certaines dynamiques de pouvoir vues dans The Boys.
Pourquoi la confrontation avec Darkseid a-t-elle divisé les fans ?
C’est le point de friction. Le Smallville final ne nous offre pas un combat physique dantesque à coup de poings, mais une bataille spirituelle.
Clark ne bat pas Darkseid par la force brute, mais en inspirant Oliver Queen (Green Arrow) et en acceptant pleinement son destin. En volant enfin – une règle que les créateurs s’étaient imposée de ne briser qu’à la toute fin – Clark repousse la planète Apokolips à la seule force de ses mains.
C’est une fin allégorique puissante, bien que certains auraient préféré une guerre ouverte comme on peut en voir dans Invincible. Néanmoins, voir Clark déchirer sa chemise pour révéler le « S » sur le toit du Daily Planet reste l’un des moments les plus iconiques de la pop culture des années 2010.
Le Smallville final a réussi l’impossible : boucler dix ans d’intrigues tout en ouvrant la porte à l’infini. En transformant Lex en Président amnésique et Clark en protecteur mondial, la série a respecté le canon tout en y apposant sa patte unique. Pour les fans qui en veulent encore, l’espoir réside désormais du côté de Tom Welling et Michael Rosenbaum, qui militent activement pour une suite en série animée. Affaire à suivre de très près.